HPI Concepts générales :
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Anagogie |
démarche qui doit nous conduire du sens littéral au sens latéral. |
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Concept |
est la contrepartie mentale du signifiant ; contenu du mot et de sa définition. Il ne faut pas mélanger concept et conception. Chaque concept suit un itinéraire sémantique. |
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Conception Idéaliste des REL |
coopération et respect d’un certain nombre de valeurs. (registre étique) Conception Idéaliste : L’homme est-il perfectible ? L’harmonie peut-elle régner sur le plan international ? |
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Conception Réaliste des REL |
conçoit les rapports entre les Etats en terme de puissance et d’intérêts. |
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Crise |
Crise, du grec, Krisis : séparer, distinguer, de là choisir, décider, trancher, et par la suite juger, résoudre, interpréter. Hippocrate : « la phase décisive d’une maladie, le moment où l’on pourra évaluer les chances de guérison le les risques d’une issue fatale. » Vocabulaire
historique-politique : Il s’agit de l’extériorisation du caché,
l’émergence de l’immergé. Une remise en cause, un ébranlement. « La perception de la crise comporte la perte des critères, mais aussi, pour le moyen de l’esprit critique, la redécouverte des fondements fermes et efficaces, donc la rappropriation des critères ». (Hammer : Cahier du séminaire) |
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Décision |
Décider c’est couper, trancher, à partir d’un éventail des choix possibles. C’est un concept ambigu. La procédure conduisant à un choix est faite en trois étapes : 1. Délibération ; 2. Le choix 3. L’exécution ou l’application de la décision. Sans l’exécution toute la démarche demeure une simple intention. La qualité d’une décision dépend largement de la qualité de la délibération. C’est un mot ambigu, est-ce l’option choisit ? ou il s’agit du processus mental par lequel on aboutit à
l’option ? |
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Décision : Délibération |
Délibération : options + risques = décision Une bonne délibération: 1. implique une large confrontation des points de vus 2. suppose une bonne connaissance des enjeux. L’enjeu L’enjeu n’est pas l’objectif. L’objectif est plutôt ponctuel (but), l’enjeu est global. 3. demande l’évaluation des moyens à disposition. La notion de risque ne peut pas rester à l’écart. Le risque implique le poids de l’impondérable (ce qui ne peut pas être pesé) : le hasard et la perception de la situation (qui implique une marge d’erreur). |
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Décision : Problème de la décision |
La prise de décision est la raison d’être de l’homme politique, car c’est ainsi que l’homme politique donne sa marque au cours des choses. Problème du temps dans la décision : Lors d’une guerre, il est mieux d’être rapide, lors d’une crise, il est judicieux d’être lent. |
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Décision : Types |
Décision de connivence : décision importante en connivence avec un autre Etat. Décision instigatrice : enclenche un processus. Décision réactive :Réaction à une décision instigatrice. Décision organigrammatique : respecte la hiérarchie. |
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Engrammatique |
est la trace laissé dans le cerveau par un événement. Les événements se situent dans les textes. HRI est une discipline engrammatique. |
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événement |
Première lecture - évaluation du phénomène dans l’instant de son surgissement Deuxième lecture - durée, soit à moyen terme, soit à long terme. |
événement
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Duroselle : l’histoire des événements. Etymologie : L’événement constitue une rupture de la trame ordinaire. Il sort de la norme il a quelque chose de-norme. Caractéristique de première et dernière fois. La durée d’un événement = 3 durées Brève : ponctualité, instantanéité. Moyenne : registre conjoncturel. Longue : registre structural. L’événement est le point de fusion du conjoncturel et du structural. |
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Evénement : Typologie de l’événement |
L’événement est au cœur de notre étude. Duroselle définit même la discipline des relations internationales comme l’étude des événements. Un événement peut avoir des caractéristiques de plus d’une catégorie. 1.Evénement
institué 2.Evénement
inchoatif 3.Événement
message 4.Evénement
crise 5.Événement
subreptice 6.Evénement
traumatique |
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Information : Désinformation |
Désinformation vient d’information. « Des » signale une
dérive plus ou moins consciente 1. Négligence ou manque de rigueur conceptuel ; 2. Effet hyperbole : on exagère le nombre des victimes 3. Préjugé 4. Amalgame : dénie de la réalité. 5. Censure : rétention de l’information qui relève de la désinformation Indignation sélective de la communauté
internationale :
on s’attache à l’identité du bourreau et de la victime et non à la nature de
l’acte. L’image : l’image paraît, on assimile le vue au vraie. Le non vue est assimilé à l’inexistant. L’image supplante le message. |
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Information : Propagande |
Goebbels : « La propagande est un discours de propos destiné à produire un certain effet. » L’objectif est un sort de lavage du cerveau et une anesthésie de la conscience |
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L’histoire |
Originalement signifie l’enquête, l’investigation. Lacan : « L’histoire c’est la lecture d’un sens » = cueillir et relier les signes afin d’avoir un sens. Roman Jacobson - Histoire des REL – « au-delà d’un réseau de
code phatique, l’histoire est visée (= attachée, fixée) de l’emphatique. Il
faut dégager les éléments de permanence (essentiels et fondamentaux) à des éléments de
contingence (élément pratique) . La discipline est un Méta-langage 1.Temps où se produit la séquence qu’on veut étudier, temps de l’émergence de l’événement qui s’inscrit dans le registre des simultanéités. L’événement s’évanouit en s’achevant. 2. Le temps du codage, de la mise en code par le témoin. En évoquant l’instant on sort de l’instant. 3. le temps du décodage et du sur codage par l’historien. Il est impossible de restituer l’instant dans toute son spécificité. Lorsqu’on essaye de reconstruire l’ instant, on en sort car l’instant est labile, glisse et instable, on ne peut en restituer l’énergie, densité, sensation brute. |
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Légalité |
conformité à la loi, à ne pas confondre avec la légitimité |
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Légitimité |
la capacité pour une autorité de satisfaire et répondre aux aspirations du peuple. |
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Mémoire |
Registre mnémonique : ce qui émane de la mémoire. mémoire collective : le registre structurel formé des réflexes profondément enracinés dans la conscience d’une collectivité. (cf. importance des poids des souvenirs). Les cicatrices sont toujours là. mémoire officielle émane de l’histoire officielle. Elle est sélective. Paradoxalement, elle est amnésique et sous-entendue par une visée didactique. Elle dénature le passé. Le tissu qui la constitue contient beaucoup d’omissions, de retouches propres à la réalité, mensonges. Elle peut varier selon les équipes dirigeantes. mémoire intellectuelle des universitaires, historiens… pour autant qu’ils ne soient ni bridés par consignes, ni brimés par le régime = monolithique. Susceptibles d’engendrer débats, controverses utiles et prometteuses. mémoire affective émane de simples acteurs ou citoyens = somme d’une pluralité de sensibilités. |
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Mythe |
récit qui est le reflet des émotions collectives d’une communauté créant une infrastructure psychique. |
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Régime |
Désigne une instance de commandement |
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Relations Internationales, |
L’échiquier international. Pas de statisme en RI. C’est l’instabilité qui l’emporte. Il s’agit d’un ordre international, car chaque ordre occulte un certain désordre. |
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Sémio- critique |
Retenir les indices (les signes) et les relier pour découvrir un sens global. Il faut dégager les symptômes d’une crise internationale , pour en faire la synthèse et ainsi aboutir à un sens. |
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inchoative |
Séquence inchoative : Démarche qui préfigure un réseau en termes d’alliances. |
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Texte lisible |
est univoque, irréfutable, à l’abri des controverses. |
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Texte scriptible |
est équivoque, polysémique et porte en lui une énergie digressive. |
Idéologie
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Idéologie |
Il faut distinguer : 1) Idéologie de gestion : y coexiste nombreux discours, elle intervient dans le régime constitutionnel pluraliste, régime de partis où la concurrence est autorisée et la respiration idéologique est polyphonique : plusieurs voix ont le droit de s’exprimer. 2) Idéologie de rupture : idéologie liée à un projet révolutionnaire de transformation de la société. N’a pas de respiration polyphonique, mais univoque. Ses tenants travaillent à l’établissement d’un régime partisan (parti unique comme idée sous-entendue). |
Idéologie
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Définition instrumentale permettant d’argumenter Marx utilise ce terme sous 13 acceptations différentes. Flou dans sa pensée, cependant on se rend compte qu’il préfère 1 définition : l’idéologie est : « La pensée de la classe exploiteuse ». Lénine : « Une représentation du monde qu’il s’agissait d’inculquer aux masses pour qu’elles travaillent activement à leur libération ». Postulat de base : « Toute société a une respiration idéologique, un flux idéologique anime toute société ». |
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Idéologie de rupture |
Une idéologie de rupture implique un projet révolutionnaire. Les tenants de cette idéologie font leur combat pour écarter du pouvoir les éléments rétrogrades. Il postulent la corruption intégrale du présent, leur idéologie est la contestation radicale de la société telle qu’elle se présente ici et maintenant. Exemples : Le marxisme-léninisme, le marxisme-sinnisé, le fascisme dans sa version italienne, le National-socialisme, le castrisme, le foquisme, le fanonisme, le polpotisme. Les caractéristiques de l’idéologie de rupture : 1. volonté d’agir pour renverser un régime vu comme dépassé. 2. Dissociation entre l’être (la réalité présente) et le devoir être : la société existante est perçue comme étant en pleine crise, en état de putréfaction, dominée par le mal. 3. Elle s’oppose aux réformes, aux compromis, aménagements. Elle aspire à l’absolu et non au relatif. Cette
idéologie revendique l’utopique dans l’uchronie |
Idéologie de rupture et religion
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La religion
rend la dimension d’une idéologie dans la mesure où le dignitaire religieux
s’empare du levier de l’autorité temporelle. Ex Iran, 1979 |
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Idéologie de rupture : dimensions |
L’idéologie de rupture comporte deux dimensions : Dans un 1er temps = idéologie veut détruire. Dans un 2ème temps, elle devient un instrument permettant la construction de la société idéale. Passage de la mystique à la politique. La phase de
combat Exemple : André Gide : « L’URSS n’est pas ce que nous espérions qu’elle serait. Ce qu’elle avait promis, ce qu’elle s’efforce encore de paraître … L’Union Soviétique a trahi tous nos espoirs ». Le passage de la désincarnation à l’incarnation est clair. Notions de Droite / Gauche Droite : idée de rassemblement national, l’ordre, l’autorité, le respect de la hiérarchie, une certaine satisfaction de soi Gauche : fondée sur l’antagonisme résultant de l’existence de clivages sociaux, idée d’insatisfaction, la revendication, recherche d’une plus grande justice, le progrès. |
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Idéologie de rupture : éléments |
Analyse du corpus doctrinal, du degré d’élaboration dissuasive des idéologies : L’idéologie de rupture comporte : 1.
l’exaltation d’un groupe L’individu 2. Le guide inspiré : chef charismatique dont la raison d’être est l’incarnation des aspirations du plus grande nombre. Le guide détient la légitimité du pouvoir car il sait ce dont le peuple a profondément besoin. Le guide est un dictateur. Il est infaillible. 3. La
perception d’une anomalie historique 4. Notion
du légendaire Remarque : la plupart des idéologies de rupture sont teintés par l’autoritarisme.
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Populisme
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Origine :
Russie vers 1870 : un mouvement de retour de l’intelligentsia vers le
peuple afin de l’aider et de l’instruire, mais aussi d’apprendre à son
contact. Au départ, pratique de mobilisation politique et de contestation –
glissement de la contestation vers le pouvoir Le populisme est interclassiste, extensif, mêlant conservatisme et vision révolutionnaire, teinté d’anti-intellectualisme, de flou idéologique, de méfiance é l’égard du l’étranger et surtout de idéalisation du peuple. C’est un
effet de contexte : crise sévère affectant l’ordre politique institué Groupe : peuple comme entité naturelle en opposition à la communauté politique qui est contractuelle. Le groupe (peuple) comme entité menacée (victime des politiciens). Exaltation des vertus = nationalisme voire xénophobie, unanisme, syncrétisme, culte du chef, protectionnisme économique et interventionnisme étatique dans l’économie. Amérique Latine : formule contradictoire : préserver l’ordre oligarchique remis en question par la crise du modèle exportateur (années 30) en intégrant les classes populaires aux régimes politiques (‘une évolution pour éviter une révolution’) |
Totalitarisme
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Etat totalitaire : absorbe en soi pour les transformer et les rendre puissants tous les intérêts, toute l’énergie, toute l’espérance du peuple. Régime totalitaire : ‘l’individu qui l’on condamne est culpable parce que condamné, et non condamné parce que culpable’ Li Le régime totalitaire est soutenu par une volonté hégémonique. Dans l’Etat totalitaire il y a la négation de l’autre. Les citoyens n’ont ni le droit de parler, ni de se taire (le silence engendre suspections). Il s’agit de marcher au pas, de chanter en cœur et de sortir en foule. Dans l’Etat totalitaire il y a la banalisation du mal (Arendt) |
Politique étrangère
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Alliance |
Traité politique et militaire, dont la durée est déterminée, signée entre deux ou plusieurs Etats et qui contient un casus foederis. |
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Casus foederis, belli |
Est l’article définissant les engagements et enchaînements automatiques qui découlent de l’alliance dans des circonstances particulières, précisés dans l’article en question. |
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Etat |
Typologie : Etat sujet : celui qui agit et Etat objet ceux qui sont agis Etat tampon : se situe à l’intersection de deux mondes antagonistes. Il est destiné à recevoir le premier choc et à l’amortir. Etat pilote : l’Etat qui donne l’impulsion à un processus d’unification. Etat satellite : subordonné à une puissance, son marge de manœuvre n’est pas complète. Quasi-Etat : un Etat qui ne survit que grâce à la bienveillance et à l’indulgence des ses voisins (ex Laos et Cambodge) Etat clé de voûte (keystone state) Il
s’agit d’un Etat qui a la capacité de préserver tout un équilibre régional Etat voyou : Un Etat banni de la communauté internationale en raison de l’attitude d’un autre Etat ou d’un groupe d’Etats. Selon les USA : Libye, l’Iran, l’Irak et la Corée du Nord. |
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Guerre froide |
Etat intermédiaire entre la guerre
et la paix et dont la modalité du fonctionnement s’approche de la guerre mais
s’exprime par des autres moyens : 1. Division du monde en sphères
d’influence exclusives ; 2. Négation de la légitimité de
l’opposant 3. Compétition idéologique 4. Lutte dans le domaine de la
propagande et des services secrets 5. Perception de REL comme un jeu
à somme nulle 6. Course à l’armement. |
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Horizon |
Horizon de la politique étrangère espace géopolitique convoité par un Etat pour y concrétiser ses projets |
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Le timeleg |
Locke : le décalage
dans la perception de l’autre. |
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Paradigme de politique étrangère |
Paradigme : ensemble des croyances
cohérentes, partagées par une communauté et lui permettant une réflexion
ordonnée dans le même sens. Paradigme de politique étrangère : cadre intellectuel qui
guide la réflexion et l’action des dirigeants d’un pays, notamment par
l’intermédiaire des normes interprétatives à propos de la structure de de la
nature du monde. |
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périmètre
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le périmètre de déploiement d’une politique étrangère c’est la zone où les projets auraient été réalisés. |
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Politique étrangère |
ensemble des rapports de toute nation qu’une unité politique noue avec l’extérieur. Appréhension de l’autre, image de soi, image des autres. Kojève :RI = est l’ensemble des désirs désirés. La politique internationale est un choc de convoitises contradictoires, d’où expression de scène internationale |
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Realpolitik |
Politique dédaignant tut idéal et
toute idéologie dans la poursuite de l’intérêt de l’Etat. |
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Traité rédigé |
la cristallisation des négociations. Dans l’analyse d’un traité il faut mettre en évidence le poids de l’arrière pense, le non dit. |
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Double hégémonie |
Système international ayant deux puissances prépondérants |
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Force |
Force potentielle Force actualisée |
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Impérialisme |
Contrôle économique et politique, direct ou non, par une nation ou un peuple sur un autre sujet de même nature. Motivations : économiques, prestige, mission. Types : 1) Free trade imperialism ; ex. Chine, Afrique du Sud jusqu’en 1902. 2. Impérialisme formel : Territoriale. Ex Inde, Afrique du partage de 1885. 3. Administration des colonies : direct rule – France ; indirect rule - GB |
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Perception |
Le lien entre puissance et la perception de la puissance. En REL, « être, c’est être perçu. » Champ perceptif : toute unité politique existe sous le regard des autres. Toute unité politique s’inscrit dans un mode phénoménal, et c’est pour cela que chaque unité veut connaître les autres du dedans, alors que ne peut être saisi que du dehors. 3 modalités : Puissance par l’ostentation a donnée la preuve de sa supériorité sur le terrain de manière irréfutable (Allemagne après 1870) Puissance par la perception statique Une unité politique est ressentie comme forte en raison de sa réputation (sur fait ou non). Russie avant la guerre de la Crimée Puissance par la mystification On invente une image de soi. L’essentiel, étant de paraître ce qu’on est pas. La puissance mystique résulte de la désinformation. Ex l’image de l’Irak que les USA ont passé au monde lors de la guerre du Golf de 1991. Distinction entre un Etat extrêmement puissant et un Etat excessivement puissant : Excessivement puissant L’ambassadeur chinois aux USA : « Au moment où l’armée soviétique marchait sur Kaboul (1979), l’URSS était victime de son excès de puissance. Elle était en marche vers son déclin. Des forces qu’il fallait consacrer à la modernisation interne, étaient gaspillées dehors. » Nationalisme associé à une économie médiocre peut être le déclin d’un empire si hétérogène. |
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Power politics |
Politique mené par un acteur de première ordre dans l’objectif d’augmenter sa puissance relative. |
Puissance extrinsèque
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L’Etat caractérisé depuis l’extérieur. |
Puissance
intrinsèque
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« Capacité d’imposer sa volonté à autrui, par la force, la persuasion, la discussion ou le marchandage.». Combinaison de stabilité interne et de déploiement à l’extérieur pour imposer sa volonté. Critères sur plan intérieur : Différenciation structurelle : l’existence à niveau interne des organes exécutifs, législatifs et judiciaires capables de fonctionner en toute indépendance (ceci inclus les partis politiques et les groupes de pression). 3 capacités pour créer la stabilité : a) Innovation – adaptation à des problèmes nouveaux, capacité de
répondre à des aspirations nouvelles b) Mobilisation – capacité d’utiliser les ressources humaines et matérielles en vue de réaliser des entreprises utiles à la collectivité. c) Survie – implique l’association à la vie publique de ceux qui en veulent faire partie et ceux qui, si non assimilés formeraient une élite contre-révolutionnaire. |
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Spygman : |
Il cite les dix facteurs de la puissance américaine : 1.Surface du territoire : cette notion mérite d’être
relativisé. 2.Nature des frontières : quantité et le type de relations et d’interactions avec les pays voisins. 3.Volume de la population : il ne dit pas quelle est la
population idéale 4.La détention ou non des matières premières (Ex. Congo- gisements d’uranium) 5.Développement économique et technique (travaux publics comme d’irrigation, de drainage, etc.) 6.Force financière – si on l’a, on peut chercher dehors ce qui manque dedans. 7.L’homogénéité ethnique : comme source de puissance et de stabilité interne. La question d’endogamie et d’exogamie (mariage entre des différentes ethnies) :est-ce que l’exogamie apporte une certaine dynamique ? En Urss, l’exogamie devrait contribuer à l’émergence de l’homme soviétique. 8.Degré d’intégration sociale : Il faut un dialogue, une mobilisation du régime. Homéostasie : chaque groupe accomplit son rôle spécifique tout en étant libre pour l’accomplir. 9.La stabilité politique : Le régime doit épouser ou refuser les mouvements de contestation. 10.« National spirit » : le moral de la nation. Les gens sont-eux optimistes ? La consommation :vision de l’avenir. |
Révolution
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Concept : Coup d’Etat |
fait d’un groupe civil qui essaye de prendre le pouvoir avec l’appui d’au moins une faction de l’armée. Il peut préfigurer une révolution.(phase inchoative) |
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Critères d’une révolution selon Lénine : |
Il y a trois conditions nécessaires à l’éclosion d’une révolution : 1. Situation : correspond à une société déjà entrée en décomposition, fragilisée. 2. Organisation : il n’y a pas de révolution sans structure organisationnelle. Au sommet il place le Parti, lequel a besoin de relais dans société = les soviets = conseil, comité cellule révolutionnaire 3. Volonté : l’audace émanant d’un groupe de lancer le mot d’ordre de l’insurrection moyennant l’élaboration d’une stratégie de prise du pouvoir (contrôle des centres névralgiques pour bouleverser le gouvernement). La préméditation est importante. La notion du contrôle des sanctuaires de la parole. |
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Le centralisme démocratique |
Lors de délibérations, chacun peut s’exprimer librement, mais quand le choix est opéré, la discipline la plus stricte est exigée des membres du Parti. Liberté de délibération, discipline dans l’application. |
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Concept : Putsch |
opération subversive conduite par un groupe des militaires, une junte |
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Révolte |
l’homme révolté diffère avec l’homme révolutionnaire, vit contre un mur entré en viscosité, il est pris dans la crue de la fatalité, de l’injustice, de la misère. Lorsqu’il agit c’est pour dire non à situation d’aujourd’hui et à demain. Il est guidé ou mû par le désespoir. Il n’envisage pas vraiment une société moins implacable. Selon Sartre, il n’y a pas de culture dans l’homme révolté, il ne possède pas une idéologie, ses aspirations sont confuses. Au moment d’une révolte ils ne voient pas au-delà de cette révolte. Il agit ou réagit sous l’empire de la colère, de la rage et de l’humiliation. L’homme de la révolution dit non à l’ordre actuel mais il est guidé par l’espoir. Il voit comment se jeter en avant. Il est capable d’envisager un avenir. Il obéit à une stratégie qui peut permettre la prise du pouvoir. Il voit bien au-delà de l’émeute. Dire que révolte est une révolution non achevée est une erreur, un réductionnisme, une schématisation. |
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Concept : Révolution |
Itinéraire sémantique de ce concept : Jusqu’au 18éme siècle ce terme n’est employé qu’en astronomie. Ce n’est qu’au 19ème siècle que le concept de révolution sera employé en histoire et sciences politiques. Mais par une banalisation de l’utilisation du mot révolution, ce concept est vidé de son sens. Révolution c’est une subversion violente contre un gouvernement et un ordre juridique, comportant un vaste mouvement populaire ; c’est un changement drastique du paysage politique et social. Trotski : « l’essence même d’une révolution c’est l’intervention directe des masses dans les événements. » |
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Rupture |
saut qualitatif caractérise le phénomène révolutionnaire. Idée de faire un nouveau monde. Certains disent entrer dans l’histoire car la Révolution récuse la préhistoire. La force intrinsèque de ceux qui mènent une action subversive est très difficile à mesurer. Il faut tenir compte de l’exogène pour expliquer l’endogène. |
Révolution russe
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RR ‘Bolchevisme’ |
Avant 1917, ce terme n’est utilisé que deux fois :1903 Congrès de Londres ou rupture (minoritaire et majoritaire) et en 1912 Congrès de Prague à rupture (maximaliste et minimaliste) |
RR Approche psychohistorique
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Investigation fondée sur acquis de psychologie -> psychanalyse |
RR Coexistence provisoire Lénine
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Une pause
dans la guerre et elle ne peut être que provisoire, car les deux mondes ne
pourront jamais se réconcilier. La coexistence provisoire n’est possible
qu’avec les peuples et jamais avec les gouvernants. |
RR Communisme
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L’émergence
de l’homme nouveau Lénine : « La construction de la nouvelle société comprend deux phases : la 1ère
est la phase inférieure Le passage à la phase supérieure « L’Etat ne sera pas aboli mais en vertu du mouvement de l’histoire, l’Etat va dépérir ». Dépérissement de l’Etat en parallèle émergence de l’homme nouveau. |
RR Légitimités (Russie 17-18)
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Légitimité Révolutionnaire = incarnée par l’exécutif : émane de ceux qui détiennent « l’intelligence théorique de la révolution » Légitimité Démocratique = des urnes |
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RR Socialisme Marx +
Engels |
Marx +
Engels -> le passage du socialisme au communisme Gouvernement
des hommes = idée de coercition |
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RR ‘Léninisme’ |
1ère apparition en 1924 dans Conférence de Staline |