L’unification allemande
Système international acteurs, intérêts et équilibres :
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1866 |
1870 |
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P |
Economiquement on a déjà une Allemagne
(Zollverein) Bismarck cherche la guerre contre l’AU,
mais il veut que AU ait une guerre sur deux fronts |
Politique prussienne Bismarck envisage une guerre contre F, mais elle n’est pas forcément nécessaire. Puissance militaire : armée forte de l’expérience acquise dans
la guerre de 1866. Cohésion interne : Appui de l’opinion publique ;
la victoire de Sadowa a mis fin dans la lutte entre Bismarck et les grands
libéraux prussiens |
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F |
Neutralité en cas de guerre entre P et AU. F accepte l’annexion des Etats allemands du sud par P si compensation territoriale. F pense que la guerre sera longue et qu’elle aura un rôle à jouer plus tard. Après Sadowa, possibilité de redresser sa politique impériale par une médiation armée, mais F se borne à une médiation diplomatique. Elle est pour l’indépendance des Etats allemandes du Sud et demande des compensations territoriales. |
Isolé diplomatiquement. Nap III essaye en vain une alliance avec AU. Puissance militaire : réorganisation de l’armée entravée par la passivité du corps législatif et de l’opinion publique. Cohésion
interne : résistances internes |
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AU AH |
Isolé diplomatiquement, elle ne veut pas
la guerre. Essaye à plusieurs reprises une solution diplomatique :
échange territorial, échanger le Holstein contre son entrée dans le
Zollverein |
1867 l’Autriche devient Autriche-Hongrie. AH =double monarchie. Les magyars n’ont aucun intérêt de faire la guerre contre P. En plus, menace russe en cas d’intervention autrichienne dans la guerre entre F et P. Appui de AH à F reste en état de projet |
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GB |
Favorable à une Allemagne forte (donc à P forte) pour faire contrepoids à F et R ; Neutralité lors de la guerre entre P et AU. |
S’isole des affaires continentales |
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R |
Rapprochement entre R et P |
Traité du 27/03/1868 |
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I |
Unification territoriale, donc la Vénétie
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La question de Rome pèse contre tout alliance avec F. |
Antagonismes (1866)
P et AU : La question des
duchés ; Réforme de la Confédération P : soutenue par la
propagande nationale et les intérêts économiques. (Les forces actives au profit
de P) AU : soutenue des intérêts dynastiques et sur la persistance des
particularismes.
Guerre entre P et AU.
Sadowa
AU quitte l’espace
allemande. Passivité des autres
puissances.
Antagonismes (1870)
P et F : L’union entre les Confédérations des Etats du Nord et du Sud ; La succession espagnole
Personnages : Bismarck, Napoléon III, Cavour, Alexandre II, François-Joseph
Système constitutionnel : réaliser d’abord la libéralisation politique ou d’abord l’unification. La création et élection d’une assemblée du Zollverein : jeu politique pour donner satisfaction aux libéraux.
Petite Allemagne : Direction prussienne des Etats de la Confédération Germanique
ou grande Allemagne : Direction autrichienne des Etats germanophones de l’Autriche et de la Confédération. Pendant longtemps l’idée de la petite Allemagne prédomine. Mais, politique intransigeante de Bismarck = peur de domination par P. Mouvement en faveur d’une grande Allemagne. L’Autriche demande alors une réforme générale de Confédération germanique sans et contre P. Echec autrichien car lien économique au sein de la Confédération. Confédération germanique partagée lors de la guerre entre P et AU.
Après la défaite
de AU, un nouveau dualisme (sans l’Autriche) : la confédération
d’Allemagne du Nord d’une part, et d’après le traité de Prague une Fédération
des Etats du Sud (Bavière, Württemberg, Baden, etc.) qui n’a jamais vu le jour.
La Confédération est en fait une Fédération
Les Etats
seront souverains pour les affaires internes, mais pas pour les affaires
externes. Bismarck devient chancelier de la Confédération.
Après la guerre
contre la F, unification au tour de P
Petit Allemagne.
Bismarck : personnalitéClarté vigoureuse, qui ne s’embrase
d’aucune tradition, ni doctrine, ni sympathie préconçue ; l’aptitude à
discerner les intérêts en jeu et à évaluer les forces en présence, l’habilité
de mettre plusieurs fers au feu, la finesse d’observation de l’adversaire et
d’apercevoir ses points faibles ; clairvoyante et perspicacité dans les
prévisions à long terme (3 ans) audacieux et s’engage au fond lorsque
l’occasion est favorable. |
Vie politique
1848-50 :Politique interne 1850-62 :Diplomate |
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Bismarck : Unification territoriale allemande autour de la Prusse. Trois obstacles: l’AU, Etats moyens de la Confédération et la France. ’Il faut qui l’Autriche se résigne à abandonner les affaires allemands et déplace son centre de gravité à Pest.’ F: ‘il n’est pas possible d’envisager une
compensation territoriale en terre allemande’. Bismarck n’écarte pas la
possibilité d’une révolution en F Les forces : Bismarck est
conscient de l’importance de la force nationaliste Bismarck augmente la puissance prussienne En 1869
Bismarck est enclin à accepter le développement naturel des événements, ‘l’unité
vient sûrement’ elle est fatale car elle obéit à la volonté de la nation
allemande. Mais les Etats du Sud ne veulent pas la suprématie prussienne.
Bismarck se rend compte qu’il ne faut pas uniquement compter sur les forces
nationalistes de ces Etats, mais sur une guerre contre une puissance
étrangère qui permettrait de faire jouer l’alliance militaire entre les Etats
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Le traité de Francfort Bismarck continue la guerre même après la chute de Nap III |
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Historiographie :
jusqu’en 1950 années 60 |